Très bon analyse des chiffres de la répression du mouvement lycéen, en comparaison avec d’autres.
Ce qui se passe actuellement est extrêmement grave, il faut se révolter.
Lecornu est un fou du bus, il prépare la dictature en pensant que personne ne répondra.
Du coup, go sur Signal et DeltaChat, organisons-nous en amont, il n’est plus temps de tergiverser, quand ça sera trop tard, ça sera trop tard.
Le PLR en roue libre, une fois de plus.
À vos parents et ami·e·s qui continuent à soutenir ce partit réactionnaire et turbo-libéral, expliquez leur bien qu’il n’est plus possible de faire société avec ces gens.
Manifester dans la rue implique de bloquer les rues. C'est déjà violent. Bloquer la liberté de mouvement des gens, c'est finalement imposer son point de vue par la force.
Vous considérez donc qu'une manifestation politique n'est pas légitime?
Très sincèrement, et je n'engage que moi, le droit de manifester doit être encadré.
Bah Philou, dis le que t’es un vilain fasciste, ça nous simplifiera la vie.
Mais manifester est pourtant un droit démocratique en Suisse...
Après, tout dépend du genre de manifestation. Si vous parlez d'un concert ou d'un événement festif à l'extérieur, c'est une chose. Mais utiliser la manifestation pour faire entendre des positions politiques qui sont déjà entendues quotidiennement, simplement parce qu'on est frustré de perdre systématiquement, c'est autre chose.
Un exemple supplémentaire (s’il en fallait) des méthodes de la police, cette fois-ci avec en guest star Guillaume Meurice.
C’est l’heure de la conférence de presse des précarisé·e·s !
Disons que quand on leur prête notre voiture, on leur laisse avec Europe 1 et on la récupère avec France Inter . Sans que personne ne commente.
Je pense qu'on ne se rend pas compte du niveau de panique morale des droitardé·e·s.
Est-ce que le "problème" ne viendrait pas du fait qu’en fait, y a que les jeunes qui s’informent sérieusement ?
Gabrielle, qui s’informe notamment sur Instagram, l’assume : « Je suis beaucoup de comptes qui donnent des informations différentes des médias traditionnels. Mais pas seulement : ils proposent des podcasts, des vidéos, des échanges, d’autres formats, plus originaux, avec d’autres gens. » Elle explique par exemple avoir été informée via cette plateforme de la main arrachée d’une manifestante le 17 octobre à Saint-Étienne, alors que ça n’était que « très peu » ou « pas du tout » relayé par les journaux et la télévision.
On peine à comprendre comment un pays a pu s’enliser dans une telle crise.
Tout le monde a été surpris.
Bah dis donc, heureusement que c’est votre job que de suivre l’actualité…
Ensuite ça déroule pour dénoncer les violences, annoncer des milliers et des milliers de casseurs, quand bien même on sait exactement que les gens qui ont cassés sont extrêmement majoritairement des opportunistes, il y a eu très peu de casse organisée. Et c’est occulter la violence policière permanente.
Le dernier rampart était fourni par la société, c’était la peur du gendarme et la peur de la justice, et manifestement […] cette peur a complètement disparu dans une partie de la population.
Mais sérieusement, tout le monde va en manif la boule au ventre, dans quel monde vit ce toutologue ? Mais il persévère :
Selon son analyse, des militants d’ultragauche, des bandes organisées et de nombreux jeunes venus participer aux affrontements pour "ressentir le grand frisson de l'émeute" et "exprimer leur toute puissance" se sont retrouvés simultanément dans les rues le 17 octobre, débordant les forces de l’ordre.
Ça parle en permanence du maintient de l’ordre, de durcir la réponse, mais jamais ça ne parle du néo-libéralisme, de l’austérité permanente, de l’impunité de nos gouvernements.
La RTS fidèle à elle-même, nulle.
Quand une entreprise privée utilise la justice pour mettre en place des blocages DNS…
Quad9 décide de ne plus fournir ses services à la population françaises pour ne pas subire des pénalités financières et idéologiques.
En Suisse, on va peut-être bientôt interdire la naturalisation aux personnes ayant des coutumes trop différentes.
Il est temps de faire sécession avec ces racistes.
Les gouvernements, un peu partout, tabassent les mouvement de gauche, mais laissent les fachos défiler librement (quand ils ne sont pas protégés directement par les flics). En même temps, c’est assez logique vu le nombre de flics qu’il y a dans les collectifs d’extrême-droite.
Mais l’ED a peur, elle n’a pas sa place dans les mouvements sociaux, elle est isolée, elle est faible. Ne lâchons rien, TOUT EST À NOUS !
Le gouvernement est presque surpris que dans un mouvement social progressiste il y ait des personnes d'extrême-gauche...
Ce qui est certain, c’est qu’on a repéré partout sur le territoire national énormément de militants de l’ultragauche, a affirmé le ministre de l’intérieur dès samedi soir. Il y avait des anarcho-autonomes, des antifas, des mouvements de l’extrême gauche radicale, des syndicats étudiants qui n’hésitent pas à parfois faire le coup de poing.
Par contre, la police est tellement mauvaise que malgré le fait qu'elle ait tapé environ TOUT LE MONDE, elle n'a réussi à arrêter que des gens lambda. C'est parce que les militant·e·s d'extrême-gauche violente sont trop fort·e·s et ont réussi à ne pas se faire interpeller.
Laure Beccuau s’exprime dans le cadre judiciaire, indique-t-on à Mediapart. Nous avons toujours dit que la plupart des interpellés se sont agrégés aux militants d’ultragauche, identifiés par les services de renseignement. Les ultragauches, qui ont l’habitude de ces types d’événements, ont évité de se faire interpeller.
Heureusement y a des personnes encore un peu honnêtes dans la police, genre ce commissaire des renseignements territoriaux qui nous explique que :
Il y a des choses indicibles, mais quand on nous demande texto d’écrire que c’est LFI qui est derrière le mouvement alors que c’est objectivement faux de l’avis général des RT, forcément on a des décisions politiques.
Y a même les syndicats de police qui indiquent que c'est un problème de foutre la responsabilité sur LFI.
J’ai été très étonné par ces accusations concernant LFI qui serait responsable du chaos de samedi et des saccages. Je ne vois pas ce qu’a à voir LFI dans l’histoire de ce fiasco. C’est dangereux de politiser ainsi un échec aussi grossier et surtout de ne pas en assumer l’entière responsabilité. Pourtant, je ne porte pas LFI dans mon cœur compte tenu des attaques incessantes contre les policiers.
L'article continue en tous disant que la Direction nationale du renseignement territorial (DNRT) n’a par ailleurs cessé depuis de longs mois d’« alerter l’exécutif sur un embrasement à venir ».
Bon alors les camarades français·es, vous voulez l'avis d'un flic suisse sur votre "maintient de l'ordre"? Non? Bah je vous le donne quand même ;)
Attention à ne pas inverser les responsabilités. Le cas de la France n'est pas celui d'un maintien de l'ordre ordinaire, c'est une situation quasi insurrectionnelle.
L'adversaire a changé, constate Alain Bergonzoli. Les émeutiers les plus durs, black blocs comme pilleurs, se sont aguerris au fil des années, dans des quartiers où la violence est devenue un mode de vie.
Quand vous avez des émeutes d'une telle intensité, je n'exclus pas le comportement inadéquat contraire à la base légale, les accidents par rapport à des engins qui sont envoyés au sol et sont pris en main par ignorance, je n'exclus pas l'accident. Mais exclure ces moyens de rétablissement de l'ordre serait pire.
Voilà, bonne journée.
Le personnel de surveillance bénéficie d'une exception à cette obligation d'autorisation. Il peut travailler de nuit, à condition qu'un service ne dure pas plus de 13 heures et que le temps de travail effectif n'excède pas 11 heures. Or, à la prison de Zoug, ces limites n'ont été respectées qu'une seule fois entre 2023 et 2025.
Les patrons se foutent de la santé des salarié·e·s, ce qui compte c'est le profit.
Vendredi 3 janvier 2025, peu avant huit heures du matin, Marvin Deck*, agent de sécurité dans une prison de Suisse centrale, termine sa nuit de garde après 14h30 de travail. C'est beaucoup trop, et ce n'est pas un cas exceptionnel; d'ici à la fin de l'année, il aura effectué environ 140 gardes nocturnes trop longues.
Je pense qu'on se rend pas tout à fait compte du problème, les 140 gardes représentent déjà à elles toutes seules un travail à temps plein, donc si Marvin ne fait que ça comme heures de travail, il fait QUE du travail en dépassement horaire, et toutes les autres gardes sont des heures supplémentaires, par définition.
Pas un seul mot sur les revendications !
Une fois de plus, la RTS nous fait honte avec son traitement journalistique. Elle nous encouragerait presque à arrêter de vouloir soutenir notre média public, ce qui ferait plaisir à toute la droite.
J’ai vu la cartouche grise taper dans l’œil de la gamine et quand ça a touché le sol, la lacrymo est sortie.
Très bon résumé de la situation austéritaire à Genève.
Il est temps de prendre exemple sur les camarades français·es, ça suffit, révoltons-nous !
Un détenu décède à Bois Mermet. Alors qu’un malaise peut très bien arriver également en prison, les circonstances sont toujours questionnables :
En prison, les détenu·es se voient systématiquement dénier toute considération et entraver l’accès aux soins. La prison tue, laisse mourir et n’a pour ça nul besoin de « l’intervention d’un tiers ».
Il est temps d’abolir le système carcéral, surtout en Suisse ou près de 50% des détenu·e·s entrent en prison pour des contraventions impayées.
Bonne explication sur les outils français de répressions des manifestations, avec un point spécifique sur les grenades arracheuses de mains, suite au deuxième arrachage du mouvement lycéen.
Même la RTS est capable de le dire, ce qui compte c’est de faire perdurer l’industrie automobile allemande !
Quand sortirons-nous de ce système mortifère ?
Si aucune autre candidature francophone ne se déclare, «tous bords politiques confondus, les Romands – particulièrement les femmes – devraient se ranger derrière Céline Amaudruz», confirme l'expérimentée conseillère nationale socialiste genevoise Laurence Fehlmann Rielle.
La seule réponse à faire à l’élection d’un·e conseillèr·e nationale d’un parti d’extrême droite est que remplacer un facho par un·e autre n’a aucune incidence sur la force de notre lutte.
Plus jamais PS.