Le gouvernement est presque surpris que dans un mouvement social progressiste il y ait des personnes d'extrême-gauche...
Ce qui est certain, c’est qu’on a repéré partout sur le territoire national énormément de militants de l’ultragauche, a affirmé le ministre de l’intérieur dès samedi soir. Il y avait des anarcho-autonomes, des antifas, des mouvements de l’extrême gauche radicale, des syndicats étudiants qui n’hésitent pas à parfois faire le coup de poing.
Par contre, la police est tellement mauvaise que malgré le fait qu'elle ait tapé environ TOUT LE MONDE, elle n'a réussi à arrêter que des gens lambda. C'est parce que les militant·e·s d'extrême-gauche violente sont trop fort·e·s et ont réussi à ne pas se faire interpeller.
Laure Beccuau s’exprime dans le cadre judiciaire, indique-t-on à Mediapart. Nous avons toujours dit que la plupart des interpellés se sont agrégés aux militants d’ultragauche, identifiés par les services de renseignement. Les ultragauches, qui ont l’habitude de ces types d’événements, ont évité de se faire interpeller.
Heureusement y a des personnes encore un peu honnêtes dans la police, genre ce commissaire des renseignements territoriaux qui nous explique que :
Il y a des choses indicibles, mais quand on nous demande texto d’écrire que c’est LFI qui est derrière le mouvement alors que c’est objectivement faux de l’avis général des RT, forcément on a des décisions politiques.
Y a même les syndicats de police qui indiquent que c'est un problème de foutre la responsabilité sur LFI.
J’ai été très étonné par ces accusations concernant LFI qui serait responsable du chaos de samedi et des saccages. Je ne vois pas ce qu’a à voir LFI dans l’histoire de ce fiasco. C’est dangereux de politiser ainsi un échec aussi grossier et surtout de ne pas en assumer l’entière responsabilité. Pourtant, je ne porte pas LFI dans mon cœur compte tenu des attaques incessantes contre les policiers.
L'article continue en tous disant que la Direction nationale du renseignement territorial (DNRT) n’a par ailleurs cessé depuis de longs mois d’« alerter l’exécutif sur un embrasement à venir ».