Enfin une enquête d’un gros média sur les liens entre les fachos et la police.
Que ça soit bien clair, on sait très bien qui sont ces milices, la police est au courant des violences dont elles ont fait preuve, et pourtant rien n’est fait pour les arrêter.
Si jamais vous aviez raté toutes les vidéos récentes sur le sujet, oui le lacrymo est ultra dangereux. C’est pas pour rien que c’est interdit en conflit armé.
Comme toute arme chimique, l'utilisation de gaz lacrymogène est interdite dans le cadre d'un conflit armé par une convention internationale signée en 1993 et entrée en vigueur en 1997. Cette convention ne réglemente cependant pas l'usage de substances chimiques dans le cadre du maintien de l'ordre public. - Wikipédia
Même les flics commencent à s’inquiéter des conséquences de l’exposition aux gaz.
Après les manifestations du 17 octobre, […] [Alliance Police nationale publie les photographies d’]un jeune fonctionnaire présentant des lésions autour des yeux. Selon le syndicaliste, elles seraient apparues après douze heures de service et une exposition prolongée aux gaz lacrymogènes. Plusieurs jours plus tard, les paupières du policier étaient encore « terriblement enflammées », affirme-t-il.
archive : https://archive.is/LjZBw
Très bon analyse des chiffres de la répression du mouvement lycéen, en comparaison avec d’autres.
Ce qui se passe actuellement est extrêmement grave, il faut se révolter.
Le PLR en roue libre, une fois de plus.
À vos parents et ami·e·s qui continuent à soutenir ce partit réactionnaire et turbo-libéral, expliquez leur bien qu’il n’est plus possible de faire société avec ces gens.
Manifester dans la rue implique de bloquer les rues. C'est déjà violent. Bloquer la liberté de mouvement des gens, c'est finalement imposer son point de vue par la force.
Vous considérez donc qu'une manifestation politique n'est pas légitime?
Très sincèrement, et je n'engage que moi, le droit de manifester doit être encadré.
Bah Philou, dis le que t’es un vilain fasciste, ça nous simplifiera la vie.
Mais manifester est pourtant un droit démocratique en Suisse...
Après, tout dépend du genre de manifestation. Si vous parlez d'un concert ou d'un événement festif à l'extérieur, c'est une chose. Mais utiliser la manifestation pour faire entendre des positions politiques qui sont déjà entendues quotidiennement, simplement parce qu'on est frustré de perdre systématiquement, c'est autre chose.
C’est l’heure de la conférence de presse des précarisé·e·s !
On peine à comprendre comment un pays a pu s’enliser dans une telle crise.
Tout le monde a été surpris.
Bah dis donc, heureusement que c’est votre job que de suivre l’actualité…
Ensuite ça déroule pour dénoncer les violences, annoncer des milliers et des milliers de casseurs, quand bien même on sait exactement que les gens qui ont cassés sont extrêmement majoritairement des opportunistes, il y a eu très peu de casse organisée. Et c’est occulter la violence policière permanente.
Le dernier rampart était fourni par la société, c’était la peur du gendarme et la peur de la justice, et manifestement […] cette peur a complètement disparu dans une partie de la population.
Mais sérieusement, tout le monde va en manif la boule au ventre, dans quel monde vit ce toutologue ? Mais il persévère :
Selon son analyse, des militants d’ultragauche, des bandes organisées et de nombreux jeunes venus participer aux affrontements pour "ressentir le grand frisson de l'émeute" et "exprimer leur toute puissance" se sont retrouvés simultanément dans les rues le 17 octobre, débordant les forces de l’ordre.
Ça parle en permanence du maintient de l’ordre, de durcir la réponse, mais jamais ça ne parle du néo-libéralisme, de l’austérité permanente, de l’impunité de nos gouvernements.
La RTS fidèle à elle-même, nulle.
Les gouvernements, un peu partout, tabassent les mouvement de gauche, mais laissent les fachos défiler librement (quand ils ne sont pas protégés directement par les flics). En même temps, c’est assez logique vu le nombre de flics qu’il y a dans les collectifs d’extrême-droite.
Mais l’ED a peur, elle n’a pas sa place dans les mouvements sociaux, elle est isolée, elle est faible. Ne lâchons rien, TOUT EST À NOUS !
Le gouvernement est presque surpris que dans un mouvement social progressiste il y ait des personnes d'extrême-gauche...
Ce qui est certain, c’est qu’on a repéré partout sur le territoire national énormément de militants de l’ultragauche, a affirmé le ministre de l’intérieur dès samedi soir. Il y avait des anarcho-autonomes, des antifas, des mouvements de l’extrême gauche radicale, des syndicats étudiants qui n’hésitent pas à parfois faire le coup de poing.
Par contre, la police est tellement mauvaise que malgré le fait qu'elle ait tapé environ TOUT LE MONDE, elle n'a réussi à arrêter que des gens lambda. C'est parce que les militant·e·s d'extrême-gauche violente sont trop fort·e·s et ont réussi à ne pas se faire interpeller.
Laure Beccuau s’exprime dans le cadre judiciaire, indique-t-on à Mediapart. Nous avons toujours dit que la plupart des interpellés se sont agrégés aux militants d’ultragauche, identifiés par les services de renseignement. Les ultragauches, qui ont l’habitude de ces types d’événements, ont évité de se faire interpeller.
Heureusement y a des personnes encore un peu honnêtes dans la police, genre ce commissaire des renseignements territoriaux qui nous explique que :
Il y a des choses indicibles, mais quand on nous demande texto d’écrire que c’est LFI qui est derrière le mouvement alors que c’est objectivement faux de l’avis général des RT, forcément on a des décisions politiques.
Y a même les syndicats de police qui indiquent que c'est un problème de foutre la responsabilité sur LFI.
J’ai été très étonné par ces accusations concernant LFI qui serait responsable du chaos de samedi et des saccages. Je ne vois pas ce qu’a à voir LFI dans l’histoire de ce fiasco. C’est dangereux de politiser ainsi un échec aussi grossier et surtout de ne pas en assumer l’entière responsabilité. Pourtant, je ne porte pas LFI dans mon cœur compte tenu des attaques incessantes contre les policiers.
L'article continue en tous disant que la Direction nationale du renseignement territorial (DNRT) n’a par ailleurs cessé depuis de longs mois d’« alerter l’exécutif sur un embrasement à venir ».
Bon alors les camarades français·es, vous voulez l'avis d'un flic suisse sur votre "maintient de l'ordre"? Non? Bah je vous le donne quand même ;)
Attention à ne pas inverser les responsabilités. Le cas de la France n'est pas celui d'un maintien de l'ordre ordinaire, c'est une situation quasi insurrectionnelle.
L'adversaire a changé, constate Alain Bergonzoli. Les émeutiers les plus durs, black blocs comme pilleurs, se sont aguerris au fil des années, dans des quartiers où la violence est devenue un mode de vie.
Quand vous avez des émeutes d'une telle intensité, je n'exclus pas le comportement inadéquat contraire à la base légale, les accidents par rapport à des engins qui sont envoyés au sol et sont pris en main par ignorance, je n'exclus pas l'accident. Mais exclure ces moyens de rétablissement de l'ordre serait pire.
Voilà, bonne journée.
Pas un seul mot sur les revendications !
Une fois de plus, la RTS nous fait honte avec son traitement journalistique. Elle nous encouragerait presque à arrêter de vouloir soutenir notre média public, ce qui ferait plaisir à toute la droite.
J’ai vu la cartouche grise taper dans l’œil de la gamine et quand ça a touché le sol, la lacrymo est sortie.
Bonne explication sur les outils français de répressions des manifestations, avec un point spécifique sur les grenades arracheuses de mains, suite au deuxième arrachage du mouvement lycéen.
Alors, on sait très bien que sauf blessure grave qui termine à l’hopital, en général les manifestant·e·s ne vont pas voir un·e médecin pour déclarer une blessure, alors que les flics font systématiquement un constat en rentrant de répression.
Mais combien de flics sont blessé·e·s par d’autres flics directement ?
Les enseignant·e·s se sont même vu·e·s proposer une adhésion à l’UPCP (non, c’est une blague).
Texte complet de l’article :
Blocus dans les lycées français : l’Instruction publique genevoise craint la contagion
Le 5 octobre dernier, le département de "Instruction publique genevois demandait aux enseignants de faire remonter les appels des collégiens (l'équivalent de lycéens) a des blocus similaires a ce que l'on connait. Un syndicat dénonce le ton du message qui dit aussi des choses sur la relation transfrontalière...
Souvent tentée de se retrancher dans ses murailles pour échapper aux soubresauts du monde instable, Genève est un peu dans cette posture ces dernières semaines, d’autant que les “périls” se rapprochent. Aux histoires de tirs à Annemasse qui font les choux gras des réseaux sociaux, notamment sur le thème « Ça brûle et on ouvre un nouveau tronçon de tram vers le Perrier », s’ajoute une autre crainte de la contagion des tensions sociales françaises. Du moins, c’est comme cela que ’on pourrait interpréter le mail qui a été envoyé par la Direction générale de "Enseignement obligatoire, de l’État de Genève.
Révélé par le Syndicat des Services publics genevois (SSP) ce mercredi 14 octobre, ce message du 5 octobre demande en effet aux enseignants “de faire remonter toute publication ou information relative a des appels d’élèves à se mobiliser afin [...] de prévenir tout acte malveillant”.
Cette demande est ensuite justifiée ainsi : “Compte tenu des conditions d’enseignement offertes à nos élèves, des mobilisations comme celles observées en France ne sauraient se justifier dans notre canton”, selon le département de l’Instruction publique.
Le SSP a jugé le mail « problématique a plusieurs égards ». Déjà par la stigmatisation transfrontalière. « Le SSP et particulièrement son groupe enseignement affirment sa solidarité avec le personnel des écoles, les élèves, les syndicats et les membres de la société civile actuellement mobilisé·es en France pour le droit a l’éducation et à l’égalité des chances », rappelle-t-il, dénonçant «l’amalgame douteux entre un engagement légal et des actes malveillants ». Le SSP balaye aussi la vision qu’il sous-tend : à savoir que Genève serait une ile complètement préservée des problèmes connus dans d’autres pays.
Certes, Genève a de tout petits effectifs en général, et des conditions meilleures qu’en bien des endroits en Europe. Mais, « certains bâtiments sont plus que vétustes et prennent l’eau. Les épisodes de canicule ont fait monter les températures à plus de 35 degrés dans de nombreux établissements, atteignant parfois les 38 degrés sans aménagement, rendant les activités impossibles». De s’inquiéter aussi « des classes qui débordent », de différentes réformes et d'un« manque de moyens ». Avant de conclure : « Le système scolaire genevois est souvent source de reproduction sociale, de mal-être et de violence ».
Bien sir, il y a aussi un agenda syndical derrière, puisqu’une manifestation pour les services publics est prévue le 14 novembre.
Les budgets d’austérité de ces dernières années ont des impacts, qui valent aussi pour l’enseignement supérieur et ne sont pas forcément du gout de la population. En témoigne le refus a 58 % de la coupe budgétaire que le gouvernement voulait imposer à la Haute école de suisse occidentale le 27 septembre dernier.
Pas de blocus
Contacté par nos soins, le Département de l’Instruction publique défend un message pragmatique « en lien avec la campagne publiée sur les réseaux sociaux pour un appel au blocage, qui véhiculait un appel à des incivilités et de la
violence en se calquant sur certains événements survenus en France issues de mouvements lycéens. »
Le DIP, qui refuse légitimement incivilités et violence, ne veut pas apparaitre en censeur. Il souligne que le monde lycéen (ou collégien comme on dit à Genève) a « connu des mouvements de grèves des élèves », notamment par rapport aux
enjeux climatiques.
«L’école genevoise encourage le débat d’idées et considère que c’est une opportunité d’apprentissage », conclut le DIP, évoquant aussi les instances scolaires ad hoc pour représenter les élèves.
En tout cas, malgré des appels au blocus sur les réseaux, il n'y en a eu aucun physiquement à Genève à deux jours des vacances d’automne…
Pas besoin de narrateurice pour comprendre ce qui se passe actuellement en France, les images suffisent.
Force à tou·te·s les manifestant·e·s, continuez, vous inspirez (j’espère) les populations voisines.
Le PS, une fois n’est pas coutume, se rebiffe contre sa magistrate Carole-Anne Kast. Ça fait plaisir à entendre, même si ça ne changera probablement pas grand chose. Mais ça prouve que la pression commence à monter à gauche, et qu’il faut accentuer le mouvement.
Le PS demande :
- remplacer l’obligation de demande d’autorisation par une simple annonce (comme c’était le cas à Genève il n’y a pas si longtemps…)
- interdire les LBD et les lacrymos
- interdire les nasses (ou l’encadrer dans le respect de la dignité humaine, merci les soc-dem mous)
- une refonte de l’IGS
Bah on attend la suite maintenant, et on oublie pas. ACAST !
L’article complet
G7: le PS met les points sur les i
La gestion sécuritaire autour de la manifestation No-G7 du 14 juin et la nasse qui s’en est suivie n’en finissent pas de faire des vagues. Lundi, réuni·es en assemblée générale extraordinaire, une centaine de membres du Parti socialiste (PS) ont débattu des événements avec Carole-Anne Kast, leur magistrate chargée de la Police. Elles et ils ont adopté cinq résolutions «visant à renforcer le droit de manifester, à garantir le respect des droits fondamentaux et à améliorer le contrôle des actes de la police», résume un communiqué.
Cette assemblée s’inscrit dans un contexte parfois tendu entre la conseillère d’Etat socialiste et les militant·es. La gestion sécuritaire autour du G7 a crispé nombre de camarades. A tel point qu’au sortir du week-end de mobilisation mi-juin, la Jeunesse socialiste avait demandé la tête de Carole-Anne Kast, exigeant sa démission. La ministre a été vivement critiquée par la gauche, en particulier pour la nasse qui a vu près de 550 personnes passer la nuit sur le quai Wilson. «Globalement, nous avons été interpellés par la surveillance massive, les contrôles préventifs, la nasse, mais également le tabassage d’un jeune homme aux Pâquis», résume Matthieu Jotterand. Le chef du groupe socialiste au Grand Conseil, lui-même pris dans la nasse, estime que «ces éléments ne sont pas acceptables». Il explique que les membres du PS souhaitaient «ouvrir un espace de discussion en interne». Coprésidente du parti, Amanda Gavilanes relate que «le débat a été intense et franc. Il s’est déroulé dans un cadre respectueux».
Ligne à suivre
Dans un premier temps , poursuit le communiqué, Carole-Anne Kast a pu expliquer son action dans le cadre des préparatifs du G7, notamment en faveur d’une autorisation de manifester. Elle a également détaillé «les dispositions légales qui encadrent l’usage de moyens de contrainte par la police» et les raisons qui ont conduit à l’établissement de la nasse. Puis, elle a répondu aux questions des membres réuni·es.
Au final, cinq résolutions ont été adoptées par une large majorité de l’assemblée. Les textes réaffirment les valeurs socialistes en matière de droit de manifester et d’action policière. Ainsi, le PS veut remplacer l’obligation d’obtenir une autorisation de manifester par une simple annonce. Il entend également s’engager pour interdire les armes non létales, dont les gaz lacrymogènes et les balles en caoutchouc (LBD). Pour ce qui est de la nasse du 14 juin, les socialistes veulent que ce terme soit utilisé plutôt que les expressions «rétention» ou «dispositif de fixation temporaire». Elles et ils veulent par ailleurs interdire la pratique ou l’encadrer dans le respect de la dignité humaine. Enfin, le PS demande une refonte de l’Inspection générale des services (police des polices, ndlr) pour garantir son indépendance.
Interprétations divergentes
Le signe d’un désaveu pour la magistrate rose, voire d’un divorce avec la base? «Ces résolutions expriment les fondamentaux politiques du Parti socialiste, exprime Amanda Gavilanes. Notre magistrate exerce ses responsabilités au sein d’un exécutif collégial. Il est possible d’avoir des divergences sur certaines décisions sans remettre en cause notre confiance en Carole-Anne Kast.»
Matthieu Jotterand se félicite également de constater que l’assemblée a permis de «réenclencher le débat, alors que nous avions de la peine à aborder ce sujet ces derniers mois». Néanmoins, le chef de groupe estime que le vote de ces résolutions à une large majorité constitue bel et bien la preuve que le parti ne suit pas sa magistrate comme un seul homme. «Ce vote a montré le besoin d’une remise en question, conclut-il. Nous devons nous demander comment aller de l’avant avec nos partenaires traditionnels, gauche de la gauche et syndicats, alors qu’ils sont très critiques à l’égard de la gestion du G7.»
Battre le fer tant qu’il est chaud
Fort·es de ces résolutions, les socialistes ont décidé de mettre sur pied un groupe de travail sur les questions de sécurité. Il se réunira dès ce vendredi. Charge à lui «d’approfondir ces enjeux et les moyens de traduire les orientations adoptées en assemblée générale en propositions concrètes». Amanda Gavilanes souligne que les résolutions ne constituent «pas des injonctions à l’égard de Carole-Anne Kast».
Donc, on vit dans un pays de plus en plus autoritaire, les manifestations sont de plus en plus réprimées et les manifestant·e·s poursuivi·e·s régulièrement alors même que les condamnations tombent en première instance, mais on rallonge la durée légale de garde à vue?!?
Et on oublie pas que y a déjà des dépassements de la durée légale, genre à Lausanne. La recette ? La police surcharge les prison en arrêtant à tour de bras, du coup au bout d’un moment y a plus de place, et vu que les arrestations continuent, bah ça justifie de garder les gens au comico des semaines. Résultat, 90% des détentions dans l’Hôtel de police Saint-Martin dépassent la durée maximale de détention, la moyenne est de 12 jours ! Y a même un "record" de 49 jours.
source : vidéo de ragekit
Réveillons nous !
Il ne l'a pas ramassé, il l'a reçue sur sa main.
La police éborgne, la police défigure, la police démembre, la police tue.
Bon bon bon, comme si "une voiture" pouvait être responsable de foncer dans des gens…
Le titre est bon, mais ensuite :
[La voiture] a d'abord été stoppée par le service d'ordre de la manifestation, mais a reculé, pris de l'élan et a foncé sur la foule. Des personnes ont été fauchées, se sont retrouvées sur le capot de cet automobiliste.
La voiture s'est rendue à la fin de la rue Saint-Hérem, au niveau du tramway.
Ce soir ça fera 25 ans que la police italienne a débarqué dans une école utilisée comme dortoir par des militant·e·s altermondialisme lors du G8 de Gênes, en 2001. Cette action suit l’assassinat de Carlo Giuliani par balle, le 20 juillet 2001.
Les policiers sont entrés sans aucune sommation et ont littéralement cassé la gueule de toutes les personnes qui s’y trouvaient. D’ailleurs, un journaliste anglais, Mark Covell, est sorti dès l’arrivée de la police dans le but de documenter, il s’est fait rouer de coups jusqu’à terminer dans le coma.
Les flics ont même aspergé des blessé·e·s avec un extincteur qu’ils ont trouvé dans l’école…
L’histoire aurait pu se terminer là, mais non, les violences ont continué au poste de police. À leur entrée, les activistes devaient traverser le couloir entre deux colones de raclures de fond de chiotte qui les passaient à tabac et ont été forcé·e·s de chanter des hymnes fascistes. Des activistes ont été forcées à se dénuder devant, ou encore à imiter un chien qui aboie.
Cette histoire, personne ne me l’a jamais racontée, je l’ai découverte ce weekend.
Il est invraisemblable que dans nos milieux militants nous ne soyons pas au courant de cette répression.
Diaz: Don't Clean Up This Blood, un film dramatic-historique de 2012 raconte ce qui s’est passé, regardez-le accompagné·e·s.
Il existe également le documentaire Don’t clean up the blood.
Ni oubli, ni pardon. ✊