Les européens ne peuvent plus garantir la souveraineté des données.
Ouais, ou alors les gouvernements ont tout fait pour qu’on ne sache même plus ce qu’est la souveraineté des données…
Les pratiques dénoncées au Texas, si elles étaient avérées, seraient théoriquement illégales sur le territoire européen. La technologie ACR existe dans certains téléviseurs commercialisés en Europe, et les consommateurs peuvent généralement la désactiver dans les paramètres de confidentialité lors de la configuration initiale.
Bah oui, si les utilisateurices comprenaient ce genre de points techniques, mettre une option "opt-out" (et probablement cachée dans 10 niveaux de menus) pourrait faire du sens. Sinon, on peut juste poursuivre les fabricants comme vient de le faire le Texas.
Imagine, tu prends un VPN pour sécuriser tes échanges sur Internet et l’entreprise qui fournit le VPN vend la totalité de tes échanges pour entrainer l’IA. Non mais juste imagine…
Il faut partir du principe que les entreprises capitalistes récoltent et vendent nos données, ça nous permettra d’être surpris·e en bien par celles qui ne le font pas.
Protégez-vous, protégez votre vie privée, protégez votre entourage !
La souveraineté de nos données n’est évidemment pas possible en cas de collaboration avec les USA. Il est primordial de nous libérer de l’impérialisme numérique états-unien, la bonne nouvelle c’est qu’on a déjà tout ce qu’il faut, il manque juste que de mettre les mains dans le cambouis.
Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour protéger notre droit à la vie privée, et pour cela il faut être capable de dénoncer tous les racourcis orientés des médias.
S’attaquer aux outils open source qui protègent aussi les journalistes, les activistes, les avocats et les citoyens lambda n’arrêtera pas le trafic de drogue.
Une bonne réponse de @threemaapp@mastodon.social sur la "fuite" WhatsApp.
Non, ce n’est pas une fuite, les données sont publiques.
As has been shown, it is somewhat of an exaggeration to speak of a “data leak” in this case, given that the accessed information was public. When users make information public, it is in the nature of things that anyone can view – and potentially save – it.
Et le fond du problème c’est l’identification par numéro de téléphone, qui n’est pas facilement modifiable vous en conviendrez.
Source: surveillance://, Tristan Nitot, 2016, p.33