"Ce qui effarouche les animaux, c'est toute une série de bruits auxquels ils sont confrontés à longueur de journée. Ce n'est pas un feu d'artifice, voire un ou deux coups de canon, qui vont provoquer les souffrances décrites par les initiants", affirme le Valaisan.
Les animaux souffrent toute l’année, il n’y a donc aucune raison de chercher à réduire ces souffrances.
Je parie que le centriste est végane et écolo, et donc fait déjà tout ce qu’il peut pour diminuer la souffrance.
En Suisse, on tue plus d’un million d’animaux non-humains juste pour les expérimentations scientifique. Il est temps que cela change. Et la moitié de ces animaux sont juste "jeté·e·s", car inutiles…
Et encore, on ne les compte pas toustes.
Jusqu’à présent, les souris et les rats (qui représentent 85% des spécimens en expérimentation) ne sont comptés qu’au moment où ils sont séparés de leur mère, généralement au 21e jour. Tous les rongeurs sacrifiés avant cette étape échappent au recensement.
Ouin ouin, les germaniques vont nous interdire de manger du foie gras, ce même foie gras qu’on a pas le droit de produire en Suisse parce que ça fait trop de souffrance animale. Ouin ouin.
Le spécisme a encore de belles années devant lui, mais peut-être qu’on pourra prochainement supprimer un de ses ramification, grâce aux alémaniques.
archive : https://archive.is/var1t
Vous savez ce qui permet d’arrêter de tuer des poussins ? Oui, vous le savez…
Est-ce qu’une industrie qui a confiance dans ses méthodes refuse le contrôle ?