La communication du CERN est bien ficelée et a pour unique but, nous faire croire que la recherche fondamentale en physique des particules est une condition nécessaire à la continuation de la vie humaine sur Terre.
Le CERN repose sur un porte-à-faux normatif. Côté pile, il revendique une science éthérée, neutre, pure affaire de l’esprit, qui justifie de ne pas être expliquée en détail au profane. Sous cet angle, les applications en aval ne relèvent pas de ses prérogatives. Côté face, il entend développer des partenariats « utiles à la société » ; Raphaël Bello insiste sur le rôle structurant du CERN aux échelles régionales, nationales et internationales.
Le FCC est un énième exemple de la fuite en avant du libéralisme.
En réponse à l’obsolescence du LHC, le CERN ne semble pas avoir d’alternative au développement d’un outil superlatif comme le FCC, indépendamment du fait que la théorie soit cette fois-ci en retard par rapport à la technologie.
Mais le Conseil fédéral en attend [des EPF] désormais davantage. Dans sa stratégie d'armement, il appelle à une refonte de la collaboration entre l'armée et les EPF.
Selon Thomas Rothacher, la guerre en Ukraine a atténué la retenue des universités à faire de la recherche militaire. C’est une super nouvelle non ? La guerre mène à la guerre.
À l'heure actuelle, cette recherche se limite à des technologies civiles, dont certaines présentent un caractère à double usage, précise l'EPFZ.
La recherche civile n’est, qu’au mieux un déguisement pour des utilisation militaires, au pire un développement des outils répressif contre les écolos/antifa/anti-impérialistes/féministes/antiracistes et n’importe quelle autre lutte progressiste.
Cost-benefit-analyses (CBA) are widely used to assess transport projects. Comparing various CBA frameworks, this paper concludes that the range of par…