Quand le gouvernement reprend des slogans fascistes/nazis oklm, épisode XXX
Cette fois c’est la rhétorique du "nous contre eux", le "eux" étant évidemment les immigré·e·s, les trans, les noires, les femmes, les handicapé·e·s, les pauvres, les communistes, les musulman·e·s, les juif·ve·s, ou probablement encore les chauves et les roux.
It raises the question: how far can the rhetoric of “us vs. them” go before it undermines the notion of a united citizenry?
Petit rappel de la très bonne citation du pasteur Martin Niemöller :
Quand les nazis sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.
Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates, je n’ai rien dit, je n’étais pas social-démocrate.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus me chercher, il ne restait plus personne pour protester.
Si vous attendez patiemment qu’iels viennent vous chercher, vous faites partie du problème.
Une version un peu plus vulgarisée de l’article paru dans Le Temps (https://links.vulgarisons.info/shaare/JvzLKw).
Une fois sous scellés, les documents physiques ne sont plus accessibles. Mais aucune procédure n’est mise en place pour empêcher la propagation des copies numériques…
Tout va bien dans la Suisse de 1995.
À Genève, les procureurs ont accès à des documents récoltés par des mesures d’enquête complètement disproportionnées et mis sous scellé. Tout va bien.
archive : https://archive.is/9EyBu
Pour ne pas oublier.
Le 21 novembre 1995, un défilé militaire a lieu à Genève. Vivement dénoncé par les milieux anti-militaristes, l'État, par le biais de son bras armé, s'assurera de la bonne tenue du défilé, et de la bonne répression des manifestant·e·s.
archive: https://archive.is/Wox24
On se fait gazer, on se fait arroser, on se fait frapper, apparemment maintenant la police va également nous agresser avec des armes sonores.
6 mois après les faits à Belgrade, on ne sait toujours pas ce qui s’est passé.