Discussion extrêmement intéressante sur un sujet primordial : que faire de la police. L’abolitionnisme de l’institution policière est primordiale, au même titre que l’abolition de l’institution carcérale.
Libérons-nous.
Renversé est victime d’un blocage depuis des semaines, sans aucune explication. Nous vivons donc dans un pays qui censure les médias,
Lisible par VPN si comme moi vous n’y avez pas accès, ou :
Mais l’enquête sur l’Ofast, notamment d’après les révélations du Parisien, a vite montré que ces magouilles remontaient jusqu’au sommet de la hiérarchie.
La corruption est systémique, quand c’est pas pour couvrir des agressions sexuelles, c’est pour vendre de la drogue. Mais tout va bien avec la police.
Il ne s’agit pas d’une « dérive » comme l’a laissé entendre l’ancienne cheffe de l’Ofast pendant sa déposition : c’est bien l’institution elle-même qui le permet en offrant à la fois un cadre légal théorique, mais aussi - et surtout - une impunité en pratique à ses forces de l’ordre.
Élèves dissipés à la cantine : la police municipale intervient pour calmer des enfants trop bruyants
Après la police pour D’AESH, la police pour les enfants bruyants…
Tout va bien.
La police, toujours à se partager un neurone ein…
non mais, on dirait que c’est écrit DAECH
On se fait gazer, on se fait arroser, on se fait frapper, apparemment maintenant la police va également nous agresser avec des armes sonores.
6 mois après les faits à Belgrade, on ne sait toujours pas ce qui s’est passé.
Il n’y a pas de stratégie de marché permettant de gagner la lutte contre le changement climatique provoqué par le marché : la catastrophe ne peut être conjurée qu’en affrontant le capitalisme et sa dynamique d’accumulation.
Après la sortie de sa version papier, la Boite-à-Outils Juridique est maintenant entièrement disponible dans sa version numérique ici.
Donald Trump semble déterminé à en finir avec les passages de frontières par les migrants. Les autorités utilisent de nouvelles stratégies pour mettre en échec les migrants dans leur entreprise et auraient infiltré des agents au sein des caravanes de migrants et leurs groupes WhatsApp pour les espionner de l'intérieur.