Ce soir ça fera 25 ans que la #police italienne a débarqué dans une école utilisée comme dortoir par des militant·e·s altermondialisme lors du G8 de Gênes, en 2001. Cette action suit l’assassinat de Carlo Giuliani par balle, le 20 juillet 2001.
Les policiers sont entrés sans aucune sommation et ont littéralement cassé la gueule de toutes les personnes qui s’y trouvaient. D’ailleurs, un journaliste anglais, Mark Covell, est sorti dès l’arrivée de la police dans le but de documenter, il s’est fait rouer de coups jusqu’à terminer dans le coma.
Les flics ont même aspergé des blessé·e·s avec un extincteur qu’ils ont trouvé dans l’école…
L’histoire aurait pu se terminer là, mais non, les violences ont continué au poste de police. À leur entrée, les activistes devaient traverser le couloir entre deux colones de raclures de fond de chiotte qui les passaient à tabac et ont été forcé·e·s de chanter des hymnes fascistes. Des activistes ont été forcées à se dénuder devant, ou encore à imiter un chien qui aboie.
Cette histoire, personne ne me l’a jamais racontée, je l’ai découverte ce weekend.
Il est invraisemblable que dans nos milieux militants nous ne soyons pas au courant de cette répression.
Diaz: Don't Clean Up This Blood, un film dramatic-historique de 2012 raconte ce qui s’est passé, regardez-le accompagné·e·s.
Il existe également le documentaire Don’t clean up the blood.
Ni oubli, ni pardon. ✊
Très bon reportage sur la manifestation NoG7 du 14 juin 2026 à Genève.
La police réprime en soutien aux impérialismes.
(Et pour celleux qui disent "pas tous les flics", bah on a vu aucun flic le 15 dans la rue pour dénoncer ce qui s’était passé, ni le 3 octobre, ni jamais en fait. Donc oui, tous les flics !)
Mais tout va bien !
A mes yeux, le dispositif de maintien de l’ordre a été proche de la perfection. Toutes les nombreuses images montrent que l’action a été très proportionnée. La police a tout fait pour minimiser l’impact sur les manifestants pacifiques, si bien que la tête du cortège a pu presque terminer le tour complet du tracé. Il y a toujours eu le souci de la désescalade et une gestion des cas isolés. La dissolution était justifiée pour éviter que tout ce monde reste rassemblé au parc Mon Repos avant d’être rejoint par les casseurs. Malheureusement, certains sont restés.
J’avais prévu de quote les parties catastrophiques, mais en fait j’ai rien enlevé…
La critique s’adresse à la France qui n’assume pas ses responsabilités. Nous avons demandé assez récemment ces renforts, il a fallu travailler sur les modalités, mais les autorités françaises nous ont aidés et nous les en remercions. Cela ne règle toutefois pas la problématique des coûts de la sécurité du sommet.
Sinon, vous auriez pu NE PAS mettre à disposition l’aéroport, et laisser la France gérer leur merde ein.
archive : https://archive.is/t7ucM
Le "Centre" en panique totale.
Sinon vous pouvez juste ne pas être des raclures de fond de chiotte, y vous arrivera rien.
Les commençants nous interpellent et nous disent "qu’est-ce que je dois faire ?".
Bah c’est pas compliqué, si tu collabores pas avec les états génocidaires et que tu fais ton taff correctement, rien du tout, t’es pas la cible des révoltes ;)