création d’un régime juridique européen supranational, optionnel pour les entreprises, mais contraignant pour les États et les peuples.
Bah effectivement, ça fait rêver dit comme ça.
Ça questionne grandement sur la marge de manœuvre qu’il va rester aux populations européennes. L’UE semble représenter tout le mal d’un "fédéralisme" par le haut, qui impose ses décisions, laissant aux peuples que les yeux pour pleurer (et les bras pour lutter).
Le totalitarisme du XXIᵉ siècle ne prend plus la forme de dictatures brutales en supprimant les élections, il les vide simplement de leurs sens et de leurs effets.
Le type cumule 20 mandats rémunérés, dont un en tant que conseiller national (job à 90 %), et refuse de communiquer ce qu’il gagne.
44 % des parlementaires ne divulguent aucun revenu provenant de leurs mandats.
Tout va bien dans notre belle démocratie.
En Suisse, le parlement est constitué d’uniquement 11 % de salarié·e·s.
Démocratie représentative et monopole privé des grands moyens de production, de transport, de distribution, de crédit et d’information se donnent la main pour restreindre comme peau de chagrin l’emprise réelle du plus grand nombre sur son propre destin.