Ce soir ça fera 25 ans que la #police italienne a débarqué dans une école utilisée comme dortoir par des militant·e·s altermondialisme lors du G8 de Gênes, en 2001. Cette action suit l’assassinat de Carlo Giuliani par balle, le 20 juillet 2001.
Les policiers sont entrés sans aucune sommation et ont littéralement cassé la gueule de toutes les personnes qui s’y trouvaient. D’ailleurs, un journaliste anglais, Mark Covell, est sorti dès l’arrivée de la police dans le but de documenter, il s’est fait rouer de coups jusqu’à terminer dans le coma.
Les flics ont même aspergé des blessé·e·s avec un extincteur qu’ils ont trouvé dans l’école…
L’histoire aurait pu se terminer là, mais non, les violences ont continué au poste de police. À leur entrée, les activistes devaient traverser le couloir entre deux colones de raclures de fond de chiotte qui les passaient à tabac et ont été forcé·e·s de chanter des hymnes fascistes. Des activistes ont été forcées à se dénuder devant, ou encore à imiter un chien qui aboie.
Cette histoire, personne ne me l’a jamais racontée, je l’ai découverte ce weekend.
Il est invraisemblable que dans nos milieux militants nous ne soyons pas au courant de cette répression.
Diaz: Don't Clean Up This Blood, un film dramatic-historique de 2012 raconte ce qui s’est passé, regardez-le accompagné·e·s.
Il existe également le documentaire Don’t clean up the blood.
Ni oubli, ni pardon. ✊
L’entreprise visée s’est dite choquée. «Nous sommes profondément préoccupés par la propension de certains groupes à recourir à la violence.»
Dude, tu vends des armes…
En France, tu finis en GàV pour ne pas avoir dégradé un truc, mais tout va bien dans le pays des droits humains.
Pour de l’activisme, Proton n’est pas la boite mail que vous cherchiez.
archive : https://archive.is/gx6U4
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