La collaboration de très nombreuses sections de la Conf’ avec la CR nous rappelle que la Confédération Paysanne est un syndicat patronal prêt à faire des compromis avec le fascisme pour défendre ses intérêts.
On ne s’allie pas avec l’ED, c’est TOUJOURS une mauvaise idée.
Mais l’enquête sur l’Ofast, notamment d’après les révélations du Parisien, a vite montré que ces magouilles remontaient jusqu’au sommet de la hiérarchie.
La corruption est systémique, quand c’est pas pour couvrir des agressions sexuelles, c’est pour vendre de la drogue. Mais tout va bien avec la police.
Il ne s’agit pas d’une « dérive » comme l’a laissé entendre l’ancienne cheffe de l’Ofast pendant sa déposition : c’est bien l’institution elle-même qui le permet en offrant à la fois un cadre légal théorique, mais aussi - et surtout - une impunité en pratique à ses forces de l’ordre.
Élèves dissipés à la cantine : la police municipale intervient pour calmer des enfants trop bruyants
Après la police pour D’AESH, la police pour les enfants bruyants…
Tout va bien.
La police, toujours à se partager un neurone ein…
non mais, on dirait que c’est écrit DAECH
Le jeune est donc tabassé menotté pour avoir jeté de la farine sur un (sale) type.
Et tout ça en plein bain de foule raciste, mais la violence c’est l’enfarineur.
« Jordan notre futur président » ; « il va nous débarrasser de ces pourritures d’étrangers » ; « bizarrement il n’y a plus aucun bougnoule d’un coup » ; « ici il n’y a que du cochon on est pas à Bab El Oued » ; « la France est blanche et catholique »
Les enfants, ils ne comprennent pas ce qu’ils font de mal, ils ont envie d’aller au bord de l’eau parce que c’est le seul bout de nature qu’ils ont à côté de chez eux.
Qui pourrait croire que les enfants sont capables de réfléchir aux conséquences de leurs actes…
Bref, mis à part ça, la position est de dire que "la manipulation des animaux […] à des fins de loisir n’est pas un projet à encourager chez les jeunes.". On n’est pas sur une révolution, mais les digues cèdent petit à petit. Peut-être que demain la société comprendra qu’on tue des animaux uniquement pour notre plaisir, et en infligeant des souffrances physiques et psychologiques énormes, encore plus pour les poissons.
Avec Oui pub, la distribution passe de 70% des boites à moins de 20%.
Suite à une convocation pour un entretien disciplinaire du secrétaire du syndicat CGT de la raffinerie de Normandie, 70% de la raffinerie s’est mise en grève. Face au mouvement, la direction a dû reculer et s’excuser auprès du syndicaliste.
Comment l’économie politique a-t-elle abordé la question de l’esclavage au XVIIIe siècle ? Cet article a pour but d’analyser comment l’économie politique dominante explique l’esclavage à partir de la notion de « dépendance », référence partagée dans la seconde moitié du XVIIe siècle et pendant une bonne partie du XVIIIe siècle pour penser le politique et l’économique. Cette notion a été développée par le droit naturel, en particulier Samuel Pufendorf, et elle est reprise par l’économie politique pour analyser les liens de travail et la relation salariale mais aussi l’esclavage qui n’est, dans cette perspective, qu’une forme particulière du lien de dépendance. Une étude plus détaillée est conduite à partir de l’Essai sur le commerce de Jean-François Melon (1734), saisissante illustration de la façon dont l’économie politique, au moins jusqu’aux années 1760-1770, peut accepter l’esclavage en mobilisant le droit naturel et son idée de subordination. L’article s’achève en montrant comment les défenseurs de l’esclavage à la fin du siècle ont utilisé un argumentaire identique pour le justifier.