Les enfants, ils ne comprennent pas ce qu’ils font de mal, ils ont envie d’aller au bord de l’eau parce que c’est le seul bout de nature qu’ils ont à côté de chez eux.
Qui pourrait croire que les enfants sont capables de réfléchir aux conséquences de leurs actes…
Bref, mis à part ça, la position est de dire que "la manipulation des animaux […] à des fins de loisir n’est pas un projet à encourager chez les jeunes.". On n’est pas sur une révolution, mais les digues cèdent petit à petit. Peut-être que demain la société comprendra qu’on tue des animaux uniquement pour notre plaisir, et en infligeant des souffrances physiques et psychologiques énormes, encore plus pour les poissons.
Avec Oui pub, la distribution passe de 70% des boites à moins de 20%.
Suite à une convocation pour un entretien disciplinaire du secrétaire du syndicat CGT de la raffinerie de Normandie, 70% de la raffinerie s’est mise en grève. Face au mouvement, la direction a dû reculer et s’excuser auprès du syndicaliste.
Comment l’économie politique a-t-elle abordé la question de l’esclavage au XVIIIe siècle ? Cet article a pour but d’analyser comment l’économie politique dominante explique l’esclavage à partir de la notion de « dépendance », référence partagée dans la seconde moitié du XVIIe siècle et pendant une bonne partie du XVIIIe siècle pour penser le politique et l’économique. Cette notion a été développée par le droit naturel, en particulier Samuel Pufendorf, et elle est reprise par l’économie politique pour analyser les liens de travail et la relation salariale mais aussi l’esclavage qui n’est, dans cette perspective, qu’une forme particulière du lien de dépendance. Une étude plus détaillée est conduite à partir de l’Essai sur le commerce de Jean-François Melon (1734), saisissante illustration de la façon dont l’économie politique, au moins jusqu’aux années 1760-1770, peut accepter l’esclavage en mobilisant le droit naturel et son idée de subordination. L’article s’achève en montrant comment les défenseurs de l’esclavage à la fin du siècle ont utilisé un argumentaire identique pour le justifier.