Quand le gouvernement reprend des slogans fascistes/nazis oklm, épisode XXX
Cette fois c’est la rhétorique du "nous contre eux", le "eux" étant évidemment les immigré·e·s, les trans, les noires, les femmes, les handicapé·e·s, les pauvres, les communistes, les musulman·e·s, les juif·ve·s, ou probablement encore les chauves et les roux.
It raises the question: how far can the rhetoric of “us vs. them” go before it undermines the notion of a united citizenry?
Petit rappel de la très bonne citation du pasteur Martin Niemöller :
Quand les nazis sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.
Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates, je n’ai rien dit, je n’étais pas social-démocrate.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus me chercher, il ne restait plus personne pour protester.
Si vous attendez patiemment qu’iels viennent vous chercher, vous faites partie du problème.
Un article sur la nécessité d’embrasser les luttes LGBTQIA+ dans les luttes anarcho-syndicalistes.
Since trans people and women are also oppressed by capitalism the Anarcho-syndicalist movement needs to support the fight of trans people and women against their oppression.
Je recommande la lecture des commentaires également.
Par exemple, cette très bonne explication sur les changements de nom cosmétiques qui n’engagent aucune amélioration matérielle des conditions d’existence. S’il est vrai que changer le nom peut n’être que du green/pink/red-washing, ne pas le changer est une confirmation que rien ne sera fait.
So a name change might not be the best example of taking things seriously, but not changing the name can be very firm confirmation that nothing will be taken seriously.
Pour comprendre le présent, il est primordial d’étudier le passé.
L’impérialisme étasunien n’aura pas de limite tant que les autres impérialismes existent.
Nous devons soutenir les populations opprimées tout en leur laissant leur souveraineté, mais surtout nous devons dénoncer notre propre impérialisme.
L’impérialisme étasunien est à son paroxysme. La justice étasunienne veut influencer des décisions souveraines des pays européens, exactement comme ce que l’occident fait depuis des siècles avec le reste du monde.
Il est temps de couper le cordon avec cet état nocif.
le procès en appel de sa cheffe de file, prévu du 13 janvier au 12 février 2026, sera donc suivi avec attention outre-Atlantique
Du 13 au 12, hmmm…
Analyse de la défense de l’impérialisme par les chiens de garde de nos gros médias.
La lutte des classes existe, les bourgeois nous ont déclaré la guerre depuis toujours, et jusqu’à maintenant ils la gagnent.
Les chiens de gardes médiatiques ne sont pas des camarades, iels font partie de la bourgeoisie.
Le prolétariat a sa place sur les médias tant qu’il ne fait pas trop de bruit, où que c’est pour s’en moquer.
Il est temps de ne plus nous laisser faire.
Le type cumule 20 mandats rémunérés, dont un en tant que conseiller national (job à 90 %), et refuse de communiquer ce qu’il gagne.
44 % des parlementaires ne divulguent aucun revenu provenant de leurs mandats.
Tout va bien dans notre belle démocratie.
Il est temps d’abolir l’impérialisme de la projection de Mercator, il est temps d’accrocher dans nos classes, bureaux, administrations une projection qui montre les pays à leur juste taille.
Ce n’est pas juste une question de physique ou de géographie, cette vision impérialiste a des implications concrètes sur la manière dont nous envisageons le monde.
Bah oui tiens, on avait besoin d’une raison de plus pour cracher sur les soc-dem…
Le populisme de bas étage semble être le mot d’ordre chez Marie-Hélène.
Au bout du compte, le bas de la classe moyenne ne vit pas toujours mieux que les foyers à l’aide sociale, ce qui récompense mal le travail et laisse un sentiment d’injustice.
Par contre, on la félicite pour sa perspicacité : "Descendre dans la rue n’est pas un moyen de discussion, c’est un outil de pression."
archive : https://archive.is/A7dPb
Vous savez ce qui dessert le mouvement social ? Les chiens de garde du capitalisme et le manque de têtes sur des piques.
Les élus doivent pouvoir siéger sans être intimidés, bloqués ou menacés.
… et discuter calmement de qui exploiter ou laisser crever.
Le jeune est donc tabassé menotté pour avoir jeté de la farine sur un (sale) type.
Et tout ça en plein bain de foule raciste, mais la violence c’est l’enfarineur.
« Jordan notre futur président » ; « il va nous débarrasser de ces pourritures d’étrangers » ; « bizarrement il n’y a plus aucun bougnoule d’un coup » ; « ici il n’y a que du cochon on est pas à Bab El Oued » ; « la France est blanche et catholique »
Il n’y a pas de stratégie de marché permettant de gagner la lutte contre le changement climatique provoqué par le marché : la catastrophe ne peut être conjurée qu’en affrontant le capitalisme et sa dynamique d’accumulation.